[Mars 2015 – Siège International de brand&performances]

– François, bonjour

– Bonjour François

– Merci de nous accueillir dans vos locaux

– Vous êtes ici chez vous

– Oui je sais …

– Vous êtes le jeune président de la jeune société de conseil brand&performances …

– … mais nous ne sommes pas situés à Gennevilliers

– Votre …

[par souci de transparence et de vérité, nous nous devons de préciser que cette interview s’est interrompue 15 minutes, nos 2 compères ayant été victimes d’une crise de fous rires bien compréhensible]

– Votre société de conseil est donc spécialisée en marketing, communication, digital, stratégie, formation, coaching, développement, simplification, standardisation, CXM, CRM, RMC, célimène … C’est bon pour les mots-clefs ?

– Oui … euh … je rajouterais aussi : transformation digitale, événementiel, gestion de marque, DMP, RTB et pour être complet, innovation, pricing et KPI.

– Aujourd’hui nous sommes là pour parler de ce qui identifie et, j’ai envie de dire, construit toute marque : son logo.

– Ah bon ? Ce n’est pas pour faire ma pub ?

– Non non, c’est votre logo qui intéresse nos lecteurs – qui vous le savez sont particulièrement sensibles à ces questions de fond et qui font preuve d’une acuité et  d’un professionnalisme qui forcent l’imagination.

– Ah …

– Pouvez-vous en quelques mots nous raconter la genèse de cette marque brand&performances ?

– Oui

– …

– Ah oui, Ben en fait ça s’est fait de manière assez naturelle. J’étais salarié d’un grand groupe à l’époque, j’étais donc entre la mise à jour de mon profil LinkedIn et la machine à café, quand j’ai réalisé qu’avec l’avènement du Digital, les entreprises perdaient peu à peu la foi dans leurs marques et les abandonnaient à leur fonction « Corporate ».

– Une fonction essentielle quand même ?

– Oui bien-sûr, mais bien en-deçà de leurs potentiels.

– Comment expliquez-vous ce phénomène ?

– C’est difficile de généraliser mais on retrouve souvent les mêmes mécanismes à l’oeuvre : arbitrages budgétaires en faveur d’équipements digitaux [nous ne saurions trop vous recommander la lecture de notre article « Après le BigData, l’émergence du FatData » mais bien-sur qu’après avoir fini de lire celui-ci], arbitrages financiers en faveur d’opérations simples centrées sur le trade, arbitrages de moutons enfin qui suivent la mode de la Relation Client sans même se poser la question bien plus structurante de l’Expérience Client.

– Oh là, revenons justement à nos moutons car là on n’est plus trop dans notre ligne éditoriale « Sérieux mais pas trop en fait« .

– OK OK mais bon c’est quand même …

– … ta gueule !

– Donc vous vous dites « brand&performances », ça sonne bien ?

– Voilà

– Mais vous savez quand même qu’en anglais y aurait pas de « s » …

– Justement c’est ce qui fait ma différence. A travers mes 20 ans d’expérience, je crois qu’une marque a différents leviers de performance et que les entreprises ont besoin d’accompagnement pour activer efficacement ces leviers …

– François, la ligne …

– Oui d’accord … c’est vrai que ça sonnait bien.

– Et c’est là que commence le logo …

– Au départ il était en noir et blanc, sobre, élégant, police Arial

Brand & Performances

– Chiant …

– Et le « s » de Performances pouvait faire croire à une faute, donc je l’ai mis en rouge et en italique

Brand & Performances

– Oh on dirait …

– Oui … Challenges ! Donc j’enlève l’italique et je mets le « & » en rouge également

Brand & Performances

– Mais en tapant trop vite sur powerpoint j’oublie la majuscule et finalement je trouve ça mieux …

– Oh j’adoooore powerpoint, c’est super et en plus on peut rajouter des sons d’applaudissements entre les transparents …

– … donc

brand & performances

– La casse n’est pas assez légère, je passe en simple et Verdana et j’obtiens ce que je voulais.

brand & performances

– Oui c’est magnifique

– Merci

– Si si mais le logo ?

– Ah … non au départ j’avais l’arrogance de penser que ce nom travaillait tout seul, mais je me suis rendu compte qu’en logo sur LinkedIn par exemple cela ne se voyait pas. Un peu dommage quand même après ce boulot énorme !

– Ben oui …

– Donc il me fallait un logo. Comme j’ai l’humilité de reconnaître que je ne suis pas un designer, direction les pros du logo et comme j’ai pas de sous, les pros du logo gratuit … et comment dire ?

logo1

– Retour au 80’s ?

 

logo2

– Drôles de dames c’était 70’s ?

 

logo3

– Y fait la gueule ton logo !

– Bref ça n’allait pas. Et là … un conseil génial : « François, ton logo, il faut qu’il te ressemble, qu’il montre ce que tu es quoi ! »

– Wouah …

– Et voilà, mon préféré :

– Euh …

– Si, et en plus le clin d’oeil « Après l’Ours Bleu, le Lapin Vert » …

– Non

– Ah tu crois ?

– Oui

– Donc retour à la case départ.

– Mais quel était votre brief justement au départ ?

– T’es con ou quoi ? Le brief c’est toujours à la fin quand on trouve que le dessin est joli ! Et là on écrit le brief pour qu’il corresponde. Nan mais franchement ?

– Donc ma décision était prise. Je gardais ma marque-logo et j’utilisais un logo d’accompagnement pour supports électroniques qui garde les mêmes codes et les mêmes valeurs : simple, sobre et différent.

– J’adore ce que vous faites.

Restons connectés

fg

Si vous croyez au Digital, à l’émergence du Big Data, au développement des objets connectés, au NFC, au One to Me,  … rassurez-vous, moi aussi ! Je pense cependant que tout cela ne change en rien la nature même du Marketing ni notre métier. Notre mission reste la même : développer le business de nos entreprises. La méthodologie ne change pas. Certes, les outils s’améliorent en devenant plus accessibles et le champs de nos actions s’agrandit. Mais gardons les pieds sur terre, c’est le meilleur moyen d’avoir la tête haute.

Published On: avril 15th, 2015 / Categories: Humeurs Marketing /

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